Accueil Tour ULM
PDF Imprimer Envoyer

Figeac retour dans le Lot

Vendredi 12 août 2011 midi

 

Deux petits sauts de puce pour la dernière journée, 90 km dans les deux cas avec une navigation vers le Sud-Est qui nous fait regagner les reliefs plus paisibles de la vallée du Lot où les châteaux sont perdus sur des contreforts boisés. Un vent presque négligeable, une météo sans soucis.

 

Pour la troisième année consécutive, un petit hélicoptère ULM Kompress nous suit sur le Tour ULM pour promouvoir le dossier de la classe 6 hélicoptère ULM. Ce dossier a bien avancé et la phase d’expérimentation est terminée. Nous souhaiterions que la classe 6 soit validée à l’autonome. Rien en principe ne devrait s’y opposer, mais rien n’est signé non plus. Nous attendons, confiants.

 

La voilure tournante fait déjà largement partie de la famille des ULM et les autogires ont depuis la nouvelle réglementation de 1998 pris une place importante. Parions sur l’avenir pour assurer à l’aviation de loisir, un moyen moderne et adapté de pratiquer l’hélicoptère. Voler à 500 pieds en sentant qu’une machine souple et réactive suit les mouvements de votre regard a quelque chose de proprement fascinant. Chaque classe d’ULM offre ses caractéristiques de pilotage, l’hélicoptère est certainement le plus pointu.

 

Parfois nos balises qui transmettent les données GPS ont des ruptures de signal. Ce fut le cas ce matin sur le site. Ce n’est pas faute de batteries ou oublie des pilotes (comme parfois cependant). Le trajet devrait réapparaître. On s’habitue à une facilité de la technologie et à une exigence de ses résultats qui fait sourire lorsque l’on porte notre regard vers l’état de la technique il y a seulement 10 ans ! Cette technologie doit accompagner intelligemment notre pratique, sans faire oublier la simplicité et les fondamentaux. Elle n’est qu’une aide précieuse et éblouissante mais en aucun cas une substitution.

 

Cela dit la légèreté intrinsèque de l’ULM permet de ressentir le vol sans être trompé par des interfaces derniers cris. En passant à Saint-Yan hier, une des bases de pilotage de l’ENAC, nous avons eu le sentiment que l’exercice du pilotage changeait de monde. Ce terrain avait été conçu après guerre pour former les pilotes sur des machines bien réelles, y compris les grosses. Aujourd’hui ce sont les simulateurs qui forment les jeunes pilotes sur les appareils de compagnie. Les premiers vols réels ayant lieu lorsqu’ils intègrent leur compagnie. Paradoxalement l’ULM permet de maintenir un rapport fidèle aux sensations de l’air. D’où la présence de nombreux pilotes professionnels, civils ou militaires. Ces considérations peut-être un peu générales ne doivent pas faire oublier la suite plus concréte des événements.

 

En route donc, hélices ou rotors, ça va tourner!

 

S.P (Diogène sur GPS)

 

 

 

Reproduction BD du début de l'aviation au coeur du club d'Egletons

 

Le Kompress qui nous suit depuis trois ans sur le Tour

 

L'Ipad en complément pour la navigation

 

Vol en patrouille avec l'hélicoptère d'assistance

 

Château proche de la Dordogne

 

En direct par téléphone sur la radio le Mouv